
Quelques exemples de biais cognitifs courants :
-> confirmation de nos opinions
-> repère des faiblesses d’autrui plus que des nôtres
-> projection d’histoires, de motifs
-> sur-valorisation de ce qui nous est familier
-> simplification
-> projection de nos idées, de notre état d’esprit et de nos suppositions sur le présent et l’avenir
-> besoin d’influence sur les choses pour agir
-> privilégie ce qui est devant nous
-> souvenirs renforcés après coup
-> formation de généralités
-> perception d’après notre mémoire et répétition
-> ressenti du changement
Les biais cognitifs sont des raccourcis de pensée spontanés et conscients. Ils détermineront notre interprétation des choses et peuvent donc être orientés lorsqu’on les connaît.
En résumé :
Le trop plein d’informations est nocif, impossible à assimiler donc on filtre en masse
Cela ne va pas en s’arrangeant alors on ne s’incombe que du strict nécessaire
Il faut agir vite et nous sautons directement aux conclusions
Le manque d’infos rend confus, donc on comble nous-mêmes les trous.
Les sciences cognitives et les recherches de ces dernières années sur le cerveau permettent donc des avancées en terme de réflexion et donc, de langage, et nous apportent des éléments utiles à la psychologie ou à la sociologie.
Ce sont de véritables mines d’or de matières à penser. Il faut pour cela être humble, modeste et accepter notre marge d’erreur et de bêtises !
Nous ne voyons et ne percevons que d’après notre propre grille d’interprétation et nous renforçons sans cesse les erreurs que notre mémoire a enregistré.
Puisque nous sommes en quête de sens et que nous reconstituons sans cesse, cela crée des illusions parfois colossales. L’effet d’ancrage oriente nos réponses.
Pour aller plus loin, je vous renvoie à la chaîne Youtube de Science étonnante avec sa série Crétins de cerveau ou encore à la vidéo de Fabien Olicard à ce sujet.
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