Quelques thématiques et tactiques

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  • Le clouage : il s’agit d’empêcher une pièce de bouger en la clouant, l’obligeant à défendre une autre pièce (le roi ou la dame). On peut alors attaquer plus facilement cette pièce et l’entraver de tout mouvement stratégique.
  • Le gambit : C’est une pièce que l’on offre à l’adversaire. Souvent, en ouverture, il s’agit d’un pion, mais pas toujours. On privilégie la dynamique sur le matériel, on gagne du temps en offrant une pièce à l’adversaire, en l’attirant ainsi. C’est une forme de forçage libre : davantage une incitation forte à une variante. Le gambit peut être refusé.
  • L’échec à la découverte : lorsque un fou, une dame, une tour, se cache derrière une autre pièce créant ainsi une situation d’échec embarrassante pour l’adversaire. Le mieux étant de l’utiliser avec un effet de surprise si celui-ci n’est pas très observateur. Cela crée des contraintes. En partie rapide, cela peut faire paniquer l’adversaire. C’est un coup tactique assez fort.
  • La fourchette ou « attaque double »: C’est l’une de mes préférées. Elle s’effectue avec le cavalier, le pion, le fou, la dame. Le cavalier est particulièrement fort pour ce type de coup qui permet d’attaquer deux pièces en même temps (parfois trois) et donc de forcer le sacrifice de l’une des deux pièces chez l’adversaire.
  • La batterie ou comment une pièce peut en cacher une autre : Le fou est placé devant la dame par exemple pour créer un effet de force, de propulsion, pour renforcer une pièce.
  • La cage ou la chasse à la dame : Certaines tactiques peuvent consister à poursuivre la dame, à lui tendre des pièces, jusqu’à l’abattre car celle-ci est une pièce maîtresse très forte dans le jeu.
  • Le piège, l’appât, l’ouverture : il s’agit d’attirer l’adversaire à un endroit donné de l’échiquier. Le détourner pour mieux attaquer.
  • Le « cavalier-fou » : C’est un type de découverte. La danse du cavalier peut aider à mieux dissimuler les desseins du fou, ou inversement. Ces deux pièces peuvent se compléter parfaitement
  • les différentes ouvertures : quelques exemples d’ouvertures, anglaises, écossaises, gambit dame, gambit roi, sicilienne, espagnole, indienne etc..
  • Le mat du couloir : lorsque la reine ou la tour peut se glisser sur la dernière ligne du roi, sans que celui-ci ait d’échappatoire possible, déjà ouvert (souvent, un pion avancé, une tour décalée pour l’éviter)
  • La feinte /double vision : une double intention est cachée derrière un coup
  • Les coups forcés ou fortement influencés : Aux échecs, il est possible de forcer certains coups grâce à des calculs où l’adversaire est amené à défendre pour ne pas perdre. Ces coups-ci peuvent aussi être fortement influencés
  • Structure & positionnement ou déstructure : On peut jouer en ancrant solidement son ouverture et ses pièces sur le terrain ou en s’attaquant d’emblée à celles de l’adversaire

Déni et Démons: Un Voyage Poétique

j’suis en plein déni—sers-moiun demi j’ai toujours mes démons le passéle futur… c’est dément juste de passagedans des mondes où penser dérangeoù ça gronde bientôtrêverseraun délit j’ai encore rêvéd’ailes plutôt quede ces chaînes alorschaque jourj’me déchaîne pour ne pas être tel undéchet crois-moic’est gênant tu saison n’est pas tousnés génies maisarrêtede gémir Matières à penser…

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