Les éco-villages (2) : En quête d’autonomie

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Nous sommes aller plus loin dans la découverte de cette expérience en analysant un documentaire sur les éco-villages proposé par la communauté Démos Kratos et en nous penchant sur la notion d’Habitat durable.

Le début de l’expérience peut subvenir à la suite de la conscience d’un possible effondrement du système qui inciterait à rechercher un autre mode de vie dirigée vers l’autonomie ou autosuffisance. Pour les jeunes, il peut s’agir de mettre « ses qualités dans un projet qui fait sens ».

Il y a encore des discours négatifs autour des écovillages entravant le développement du concept et le passage à l’action mais quand on s’y met … On peut prétendre à « tendre vers l’autonomie ». Les problèmes sociétaux et l’écologie se rencontrent alors. On retrouve l’influence des mouvements anarchistes et des utopies sociales du XIXème, XXème et XXIème siècle (utopies écologiques).

Il s’agit de « pratiquer la simplicité volontaire ». Yohan a eu sa maison pour 10 000 -12 000 euros. C’est un habitat durable avec des matériaux naturels, non polluants, biodégradables, ce qui se développe de plus en plus (pour preuve, l’Assemblée nationale essaye de les interdire). Des sociétés peuvent vous proposer un accompagnement, voire la construction. Ils peuvent être mobiles et sollicitent de nombreuses compétences (isolation, cycle énergétique, eau potable) qu’il est nécessaire de réinventer entièrement (par rapport à nos maisons habituelles). Des cabinets d’architecture commencent à se rapprocher de ceci en développant des éco-constructions.

La Maison de la Démonstration existe pour expliquer le projet au grand public. C’est l’aspect communication. C’est de la « création urbaine » réelle. Bien sûr, la question de l’énergie est importante « plus qu’en produire, éviter d’en dépenser ». Il faut expérimenter. Le village est a environ 85% d’autonomie. Il mesure sa productivité et procède à des échanges, par exemple de châtaignes pour faire de la farine. L’éco-village conserve une part de dépendance à son réseau (associatif, écologique, local, communal…)

On peut prendre l’exemple de Tera pour sa monnaie locale qui constitue un revenu d’autonomie. C’est la monnaie abeille ou bien, l’échange de services, qui est la règle. Ce, pour créer un véritable « écosystème collaboratif ». La localité est au centre du projet : les partenaires sont nombreux. Cela touche à l’hôtellerie, à la restauration, au tourisme alternatif. C’est un réseau de micro-organismes qui s’étend, qui pourrait se rapprocher des gites et villages de France. Cela rejoint la question de l’empreinte écologique, de la consommation, de la production, et du lyfestyle.

Les différents domaines professionnels engagés dans la vie d’un écovillage sont, d’après nous :

  • charpenterie
  • électricité
  • plomberie
  • architecture
  • transport
  • paysagisme, jardinier
  • maraîcher
  • administration et gestion
  • Vente
  • Relations extérieures et partenariats
  • Education
  • Alimentation
  • Vêtements, connexions internet, téléphones, accessoires, maintenance

Le projet dispose d’une adresse mail de contact (info@ecovillages.fr) que vous pouvez trouver sur le site pour aller plus loin.

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