
La permaculture est souvent prise pour une méthode agricole mais c’est surtout une philosophie de vie ! On cite, pour exemple, certains éléments du jardinage comme les buttes, le paillage.
C’est une philosophie de partage, d’échange, de nourriture saine, donc, de terre saine. Soigner sa terre pour soigner ses légumes pour soigner l’homme. Le partage des connaissances est central pour ceci. La nature offre toujours plus : il s’agit de partager.
C’est quelque chose de social plus que d’agricole, ou du moins à la même échelle. C’est tout un projet et une manière d’être en soi. La permaculture c’est aussi travailler en sachant observer et faire attention aux besoins de la nature et donc, de l’Homme, de la vie en général.
Parmi les méthodes permacoles, on peut citer l’alliance de légumes (plantes compagnons). C’est une plante qui va aider une autre plante. Il faut connaître quelles sont les différentes plantes qui vont coopérer naturellement.
Par rapport à la technologie, on va être très scientifique dans son jardin grâce à l’observation. Chaque jardin a sa terre, ses plantes différentes. On va chercher à comprendre ceci. Se balader dans son jardin, c’est aussi un travail psychologique. C’est pour cela que le jardin vous ressemblera.
Cet aspect scientifique apporte des nouvelles connaissances en agronomie, en ornithologie, en botanique, en méthodes agricoles et en savoir-vivre. On peut superposer ces techniques à l’être humain. C’est là qu’on est dans une philosophie sociale.
On utilise toujours les anciennes méthodes agricoles, adaptées à nos jardins, mais on apporte notre goutte technologique grâce aux méthodes actuelles (internet, plantenet, des livres, etc…) pour comprendre le système agricole et la nature en général. On crée aussi de nouveaux outils (grelinette, campagnole, plantoir mécanique ou manuel).
La santé et le bien être sont liés à la production des légumes car la production est plus saine, sans entrant, sans produit chimique industriel (glyphosate) mais davantage des engrais naturels qui vont nourrir le sol et les légumes, et forcément, l’homme, sainement. Ex : compost, couvert végétal, fumier d’animaux
Il s’agit aussi de voir son habitat d’une manière plus raisonnée et écologique, que ce soit construire son habitat soi-même, auto-construction ou éco-construction, ou l’orientation de la maison, les toits végétaux.
Audrey & Goïd
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