
Quand la structure se déstructure,
Quand l’ordre se désordonne,
Quand la création inclut destruction,
Les mots se font choses et..
Les choses se font maux.
Alors, les sujets peuvent muter et se transformer.
Renaître du chaos refragmenté
Ils redeviennent objets,
Orientés par leurs propres chairs, migrant en des territoires insoupçonnés.
Mis à mal, anéantis puis reprenant pied hors couche d’ozone
En ces zones Hantées, aux limites de l’entendement,
Saisons neuves à explorer pour les épandre sans retenue
Contre les intuitions, les habitudes, le conformisme, le rationalisme
Te sauveront-ils
Quand y’a quelque chose qui cloche, se braque et t’échappe ?
Souvent, le sujet s’aliène en lui-même,
En un groupe, un moule,
Une mode, un fanatisme,
Une structure complexe qu’il demande à schématiser
Dès lors, s’esquivant, se confondant,
Derrière ce mutisme de narrateur nargué,
Il se perd dans les méandres de son histoire personnelle
Largué de l’histoire officielle. Cancers schématiques scientifiques pré-simplifiés…
Mènent logiquement
A la démence, à l’envol de l’esprit, à la bouffée délirante et parfois, à la catatonie.
Lorsque intervient l’incendie, l’incident insidieux, si malencontreux
Des tonnes de taux niais détonnent, déconnent,
Dans toute leur ambivalence violente
Ca t’étonne? T’es tétu, t’aimant j’ai, tout vu, tatou cru ?¿
Auto-derision des atomes en fission
C’est la révision originelle, là où toutes ces chimères opèrent l’imagin’aile à profusion Quelques horizons néanmoins résistent à toutes interprétations
Restent à saisir, délimiter, définir,
Demeurant aux frontières de la superstition
Ce qui résiste c’est le réel ! Ce qui t’assiste et proteste c’est l’irréel !
Ces palettes de couleurs, de voix, de mélodies, d’humeurs,
Ces airs enfantins de non-sens infini
Comportant en eux-mêmes tant d’énergies contraires et d’harmonies mouvantes, infimes
Recèlent de tant de recettes qui te demeurent inconnues, espèce d’inculte
Te demandes-tu
Ce qu’une molécule d’eau peut bien avoir bu
De ce tout résiduel
Issu de l’étendue du Bing bang
Bim badabam
Te places-tu du côté du plancton ?
Où te planques-tu derrière le mur de Planck ?
Te crois-tu, clown craintif, le trou tout nu du drame ?
Tu déconnes ça t’étonne ? T’es tétu, t’aimant j’ai, tout vu, tatou cru ? ¿
Quand la structure se déstructure,
Quand l’ordre se désordonne,
Quand la création inclut destruction,
Les mots se font choses
Les choses se font maux.
Seulement ce qui résiste c’est le réel
Salement, ce qui t’assiste et proteste c’est l’irréel
C’est une chanson d’auto-dérision
De ces atomes en fission
C’est l’audition d’un petit plancton planqué
C’est l’arrêt_Vision originelle,
Là où toutes ces chimères opèrent et transpirent l’imagin’aile à Profusion
Te demandes-tu profondément
Ce qu’une molécule d’eau peut bien avoir bu
Des frontières de la superstition si superficielle ?!
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