
Malheur à celui qui n’a plus d’idées,
Alors qu’il gobe l’idéal de gloire un peu glauque, en prêt-à-porter du globe.
Les idées créent les avatars, les chimères, les grands changements
Elles réveillent les couche-tard, soulèvent des monts, sidèrent les mondes.
Elles réforment les dettes, sont indispensables aux déters’, s’interconnectent, et s’en délectent. Paraît-il qu’elles ont leur autonomie et même qu’elles guident, façonnent des pays.
Malheur à cette monotonie qui associe les neurones et les tympans. Rendus aphones et abrutis dans le confortable, affables, sous les notifs des portables.
Malheur au manque de passion, de récréation, de création, qui nous porte à la soumission, l’ennui et la destruction.
Eroder ces rendus, irriguer ces terres torrides, n’est-ce pas ?
Mais ceux qui ont, c’est grâce à ceux qui sont, non ?
Quand le monde se financiarise à la crise, ne te fie pas nan à leurs grimaces grises masques. C’est à risque. Ere totalitariste.
Incohérentes couleurs qui ne coopèrent. Idées fixes sur idées fixes.
Pour sales repères, répéter, rabâcher, marshmaller, tous sous mêmes tensions.
Les récits sont boycottés, les sons résonnent sans son, rendent toutes les mêmes cultures. Américanisation culbutée, ce n’est qu’une victime parmi tant d’autres hôtes.
Ne cravache que pour ta mise, diront-ils, trop abusés par le malin. T’abuses, cela m’amusait bien. Crèche tes rencontres si incroyables soient-elles, découvre, crève, tes vielles croyances.
Libérer son esprit pour hiberner un peu d’inspi en tubes, qui explosera par la fuite.
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