Tellement courageuse…
Quand tant courent à « je »,
Nous, ça nous coûte, à jeun
Qu’on n’se sent plus jeunes
Rien ne nous encourage
A sortir de nos cages
Alors, comprends, parfois, j’ai la rage, même après l’orage
Et parfois … la niaque, j’l’ai ap
Quand tout te nique et te nargue
Fiers de leurs remparts, et de leurs grands pas,
Moi, j’reste à l’état pur …
Société létale
On s’demande pourquoi
Nous, on fuit l’Etat
Et pourquoi demain
Nous, on met les voiles
Puisqu’ils nous omettent
Font d’nous des omelettes
Plutôt qu’des hommes de lettres
Pas un seul honnête …
C’est un vrai désastre
J’m’évade dans les astres
Complètement malades de vivre
Nous, on s’rend tous ivres
A vouloir recolorer
Ce cinéma qui sait faire de la 3D
Mais qu’est toujours en noir & blanc
Pardonne-nous si on oublie nos pincettes & nos gants
Dans ce monde sans tête,
Moi, J’ai plus la santé
J’peux plus les sentir
C’est pas bien récent
Mais danse & m’entête
A toujours célébrer, l’amant fête
J’resterai cérébral
A toujours t’prendre dans mes bras
C’est sûr, c’est dur… on n’est pas des citadins
Espérons enfin les déranger… dans leur citadelle
« Rêver la nature », récita Dieu
Mes écrits, dans l’avenir, deviendront des citations
Je regarderai plus jamais leur météo
Elle n’a plus d’attrait
J’préfère esquisser ces quelques traits &
Balancer mémos en guise de météorites
Désolée si, encore, mes torts t’irritent …
J’voudrais décrire, écrire mes théories
Mais t’inquiètes, c’est pas fini,
C’est mon sport et c’est … tout un métier ! 😉
Matières à penser
Été 2025

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