Vulgariser parle-jeu

Vulgariser les plantes par le jeu

Cyprès du but sur le lit-làJe n’ai vrilléque quand tu t’es tu… y’avait pas de raison.

Tu lis puis tu flippes à huit-mille, père, tu y vois cet être, attaché à ses chaînes, à son boulotsi long, à ses bouts lobotomisés, un peu pliés par les sales peintures de nos vies. En prison.

Et Rabelais ne nous l’avait-il pas dit ? Sans esprit critique, je calle l’tas, l’pastout formaté.

Je sais qu’au iatus, le général, cher man, n’hésite pas jusqu’à me mettre unpain, pas si floral et athé.

A mi-mots, çaurg’ pour Pâques, rétines ouvertes. Et j’enquille, ces pigeons-quilles. C’est à n’y plus voir, croire…

Je cède, révoltée, sans jupon, au Japon, et pis c’est àtoi de voir,if .. il fait trop noir.

A l’air s’il le veut, le chameau m’a appris qu’il était beau, laid.

Il pleure, ôte, sa manie triste. Là-bas, au babord, met ses palmes, y est.

J’en ai marre, il me nargue de rites. Alors, j’me teins, puis j’me lave en douce dans le rot marin.

Le mat… no.. le moineau, lia amitié au rang génial. Et le cas Kentier ôte… yeah ; et fait cas-fée, y estobligé, le matin.

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