« Je reste à l’abri des erreurs
Pendant longtemps, j’ai erré
A anesthésier mon cœur
A laisser la Vie passer
J’ai grandi, dans la colère et la folie
De cette maladie incurable … qu’on appelle la Vie
Je lui ai confié tous mes espoirs
Longtemps, à fouiller dans le noir
A la recherche d’une éclaircie
J’ai tant donné, j’ai tant aimé, j’ai tant vécu, j’ai tant maudit
A en perdre des plumes et l’esprit
Mais je laisse les mots dire
Ma gratitude et tout ce que je me suis permis
J’en perds le nord mais, je persévère
Un goût de mort, quand je vois ce que font mes pairs
Un monde absurde en quête de repères
Mais je m’absous moi-même quand je m’absente
Et je m’assois dans l’herbe, au soleil, au bord de ma tente
Je me libère enfin et me détends
Jamais à l’abri, c’est ce que la Vie m’a appris
Balbutie parfois et bats-toi, encore et encore,
De toute ton âme et ton corps,
non pour le passé mais pour l’avenir…
Tu peux toujours crier et écrire
Ce qui reste à venir
N’oublie pas qu’on est juste de passage
Alors garde… le pas sage,
Et quelques éclats de maladresse
Sois clément même si la société capitaliste te baise, te blesse et te rabaisse
Moi, ce que je vois, ce que je vis, c’est l’ombre de l’arbre par un dur soleil
Et ça, et ça… Cela m’apaise plus que cela ne ma terre.
Allez t’inquiètes, on va tous les mater
Un beau matin
Ca, cela m’attire et cela me tire
Vers le haut, danser la vibe avec les oiseaux … »
Matières à penser!

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